1. Dieu existe, n’en déplaise aux athées. Il est éternel, omnipotent, omniprésent, omniscient

J’ai toujours considéré les athées comme des gens à l’esprit plus ou moins gravement perturbé ou des personnages de mauvaise foi ou encore les deux. Face à la logique implacable des lois universelles, spécialement en astronomie et en astrophysique, le hasard et l’aléa ne peuvent être évoqués. Il est patent, criant qu’une Intelligence (qui du reste nous a précédés) est à l’œuvre dans cet agencement des choses. Cette Intelligence a engendré l’univers connu qui, même s’il se détruit par un aussi hypothétique qu’incroyable Big Crunch, ne constitue qu’une goutte d’eau dans l’Océan de la Création, lequel Océan est de toute éternité, composé de tas d’univers parfois imbriqués. Voilà pourquoi j’affirme que l’auteur de tout ce mécanisme n’a pas de fin, vu que l’usure du temps, notion intrinsèquement liée à une conception tridimensionnelle des événements, conception brillant par son caractère incomplet, n’a aucune prise sur Lui. Je reconnais tout autant que Dieu (car il faut bien nommer cette Intelligence), pour avoir imaginé, puis accouché des merveilles du monde et des mondes dans toute leur complexité, détient la Toute-Puissance. Il contrôle tout, décide tout, voit tout. Bref, Il sait tout. D’où Son omniscience. Je ne peux le démontrer, mais j’ai la ferme conviction qu’Il s’identifie à la substance, matérielle et impalpable, qu’Il a créée. Faisant un avec ladite substance, point n’est besoin d’être grand clerc pour déduire qu’Il est omniprésent…

2. Dieu a créé tous les univers, mais pas par lui seul

La Science (que je peine à écrire avec un grand S) a tardivement compris ce que les spiritualistes, les pasteurs, les prêtres, les imams et même le commun des mortels savaient depuis belle lurette : il est plusieurs réalités d’existence, plusieurs schémas au sein desquels les lois que nous connaissons ou croyons connaître ne s’appliquent plus, totalement ou en partie. Chaque réalité, chaque schéma, chaque univers est le fruit d’une collaboration entre plusieurs êtres dépendant tous d’une seule Source. En d’autres termes, l’Intelligence n°1 n’a pas mis seul la main dans la pâte lors de l’accomplissement des tâches créatrices. Le « nous » de majesté (« Maintenant, ils sont comme nous ») ou la première personne du pluriel de l’impératif présent (« Créons l’homme à notre image ») employés tout le long des trois premiers chapitres de la Genèse le laissent soupçonner. Je ne pense pas un seul instant que ces tournures préfigurent la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit), concept très vague, indigeste, pure invention des théologiens à laquelle je n’adhère d’ailleurs pas. Ces tournures représentent en fait plusieurs entités dotées de certains attributs ou pouvoirs de création, y compris vraisemblablement Dieu lui-même.

3. La Bible, ainsi que tous les livres dits sacrés, ne détient qu’une parcelle de la Vérité enrobée de moult mythes

La Bible, la Torah, le Coran, le Livre des Mormons et autres écrits du même tonneau sont considérés comme des textes immuables dans leur contenu, révélés par Dieu, sacrés par conséquent. Ce qui est certain est qu’un message réellement divin ou communiqué par un ou plusieurs envoyés de l’Intelligence est inséré dans les écrits susmentionnés. Toutefois, ce message a été tronqué, altéré, voire par endroits faussé, sciemment, par ignorance ou par distraction, lors des transcriptions multiples à travers les âges et les copistes. Les différentes traductions en diverses langues (et même plusieurs traductions dans une seule langue) ont achevé le travail de sape et de travestissement du message. Là, je parle spécialement de la Bible. Quant au Coran, à la Torah et au Livre des Mormons, bien qu’ils aient connu moins que la Bible le processus de laminage et d’interprétations multiples, il n’est pas mauvais de se rappeler que les scribes originels de ces ouvrages notaient sous la dictée on ne sait trop de qui (Dieu ? Ange ? Émissaire divin ?). Les sens humains étant faillibles, on peut légitimement émettre des doutes quant à la fidélité du message retranscrit. Fidélité d’autant plus discutable que des incohérences manifestes et des contradictions parfois risibles émaillent ces textes dits sacrés.

4. Jésus-Christ n’est pas Dieu, encore moins son fils « unique », mais plutôt une entité envoyée par Dieu

Je sens que je vais me faire pas mal de potes en déclarant cela. Et pourtant, mes propos s’avèrent on ne peut mieux logiques. Si le Christ était Dieu, comment son Père pourrait-il être plus grand que Lui ? Et comment, lors de l’Ascension, retourna-t-il auprès du Père ? Je sais, il est des contradictions du genre « Qui m’a vu a vu le Père » ou encore « Moi et le Père, nous sommes un ». J’avoue que cela sème la confusion. Malgré tout, je persiste à écrire et à croire que l’on ne peut être à la fois son père et son propre fils. À propos justement, étant un fidèle partisan de la vie hors de la Terre, en 3D comme dans des dimensions supérieures, je suis convaincu que Jésus-Christ n’est pas le Fils unique de Dieu, mais plutôt l’un de ses émissaires de haut niveau. L’homme n’étant pas la seule créature des univers existants, encore moins la plus évoluée (on y reviendra), bien des « agents » ont dû et doivent remplir leur mission salvatrice auprès d’autres habitants conscients peuplant d’autres planètes, du moins si lesdits habitants ont besoin de salut.

5. Jésus-Christ est l’élément obligé par qui l’humanité terrestre peut accéder au Paradis

La vie après la mort, comme l’on démontré plusieurs expériences de mort imminente, plusieurs séances de spiritisme et un certain nombre de passages bibliques, s’avère une réalité à ne pas mettre en doute. La « demeure » de Dieu, tout au moins un lieu auquel ont ou auront accès certains privilégiés compte tenu de leur bonne conduite sur Terre, est un thème récurrent dans les religions tant monothéistes que polythéistes à travers le monde. Les traditions hopis, égyptiennes, scandinaves, les mythologies grecque et assyrienne en parlent abondamment. Que des sources aussi disparates traitent des mêmes histoires dénote le bien-fondé desdites histoires et je dirai même leur existence. Du reste, un nombre non négligeable de récits relatent la venue d’un personnage provenant toujours du ciel, censé guider l’humanité vers un avenir radieux. Bref, il est question d’un messie, dont le nom varie d’une source à une autre. Pour le chrétien, ce messie se nomme Jésus-Christ. Il s’agit d’une entité que l’Intelligence a envoyée sur notre planète et dont le mandat se résume en trois mots : propager le bien. Mon éducation chrétienne ainsi que ma plus profonde conviction me confirment que seul, mieux que quiconque, cet être de lumière peut mener au salut des âmes sur Terre.

6. Le Dieu de l’Ancien Testament, spécialement dans les quatre derniers livres du Pentateuque, n’est pas le Créateur n°1, mais soit un imposteur, soit l’un de ses émissaires qui se la fait Dieu avec grand D

Lorsqu’on examine même sans grande attention les passages des cinq premiers livres de la Bible, voire de plusieurs autres livres de l’Ancien Testament, on demeure atterré face à la violence punitive de Jéhovah, sa colère démesurée, sa dictature implacable. Exactement à la manière d’un homme voulant exercer son leadership sans partage, sans conteste, voire sans libre-arbitre. Tout l’opposé du Dieu du Nouveau Testament qui préconise l’Amour, le pardon, la tolérance. Un Dieu, je dirais… moins terre à terre et plus spirituel. On se croirait franchement en présence de deux entités différentes, l’une frappant, l’autre pansant les blessures. L’une, bien que doté de pouvoirs extraordinaires, ressemble à un exécutant ou à un imposteur respectant plus ou moins fidèlement des directives émanant de quelque autorité lui étant supérieure. L’autre, par contre, a toutes les chances d’être la Divinité, à tout le moins un être qui lui est très proche. Ce Dieu-là est également capable d’exercer son ire sur ses sujets (il le fera d’ailleurs à grande échelle lors du Jugement Dernier), mais il est patient et surtout respectueux du choix de tout un chacun, qualités qui semblent beaucoup manquer à l’entité de l’Ancien Testament. Oui, c’est vrai : Rabbi ne change pas. C’est que fortes sont les probabilités que l’entité vindicative de l’Ancien Testament ne soit pas Lui !

7. Marie n’est pas la mère de Dieu, mais la mère de Jésus-Christ. Les apparitions mariales, de tout temps, correspondent à celles d’une ou de plusieurs entités n’étant pas Marie

Dieu, éternel, omnipotent, omniprésent et omniscient qu’Il est, ne peut avoir comme mère une simple mortelle, de surcroît créée par Lui-même ! Au nom de la Trinité, l’Église catholique nous fait parfois gober les pires absurdités. Marie est certes la mère de Jésus-Christ, mais uniquement dans son incarnation humaine, pas le Christ spirituel, le Verbe qui a vécu il y a tellement longtemps qu’il est avant qu’on ne soit. Quant aux phénomènes aussi singuliers que troublants que constituent les apparitions dites mariales, compte tenu de l’ancienneté de celles-ci (on en a signalé depuis la plus haute Antiquité), j’ai sincèrement du mal à croire que la Sainte Vierge, qui a vécu à une époque plus récente, puisse en être à la base. C’est comme dire que Bush fils a déclenché la Guerre de Cent Ans. Au fait, à travers toutes ces manifestations se dissimulent bien des activités dont une ou plusieurs entités sont auteurs. Elles agissent selon un modus operandi et une finalité qui nous échappent, du moins pour l’instant.

8. La vie est partout, ou presque, dans l’Univers, en toutes dimensions

Il faut véritablement avoir l’esprit borné ou peu critique pour s’imaginer que dans le vaste univers, la planète Terre est la seule abritant la vie. N’en déplaise aux chrétiens intégristes, la Bible n’a jamais affirmé que notre boule bleue soit la seule peuplée parmi une infinité. Au contraire, elle déclare à longueur de versets que des créatures non terrestres existent bel et bien, tels les anges, les démons, voire Jésus-Christ et… Dieu lui-même, celui-ci étant en fait partout à la fois. Du reste, le mot « vie » est trop matériellement compris par la communauté scientifique. Selon nos gardiens autoproclamés du savoir, un être pensant dépourvu de corps physique, qui ne grandit pas, ne se reproduit pas, ne vieillit pas, n’est pas vivant. Une fois encore, il s’agit d’une vision obtuse des réalités, souffrant d’un anthropocentrisme aigu. La science elle-même admet l’existence en simultané et, pourquoi pas, au même endroit, de plusieurs dimensions. Rien ne prouve qu’à l’intérieur de celles-ci, nos lois physiques s’appliquent. Ce qui peut facilement laisser supposer que la conception de la vie y est différente de ce que l’on connaît. Je crois que Descartes avait vu juste lorsqu’il postula son cogito ergo sum : il suffit de penser pour être, peu importe sa nature, immatérielle ou tangible, inerte ou mouvante. Un grand Sage nommé Jésus-Christ n’a-t-il pas dit que si les hommes refusent de louer le Créateur, eh bien… les pierres le glorifieront ?

9. L’homme a été créé à l’image de Dieu, mais il n’est pas le seul dans tous les univers ayant eu ce privilège. L’homme est l’aboutissement non encore achevé de moult manipulations génétiques d’apports en partie extraterrestres

Que l’Intelligence ait façonné l’homme à son image ne fait guère de doute. Toutefois, l’humanité ne forme pas un cas isolé de la Création. Certes, l’espèce Homo sapiens sapiens recèle de qualités physiques et surtout spirituelles insoupçonnées, parmi lesquelles les ésotéristes relèvent l’Amour et le libre-arbitre, véritables cadeaux du Tout-Puissant. Cependant, au nom du calcul des probabilités et de la simple logique, les chances sont nulles que pareille expérience ne se soit pas reproduite ailleurs et même plusieurs fois. Ne pas le reconnaître viendrait à admettre que l’homme est la créature ultime de l’Univers, juste inférieure à Dieu, mais supérieure à toute autre, ce qui, pour moi, constitue un pur non-sens. Voilà une fois de plus une vision anthropocentrique des choses, que même la Bible ne soutient guère, cette dernière plaçant plutôt l’homme comme l’espèce animale la plus évoluée de la planète, et non du reste de la Création (hormis la Divinité, bien entendu). De plus, du moment que tout change et que tout évolue, y compris ce qui apparemment est immuable (excepté une fois encore Dieu), je me refuse à penser que l’homme actuel soit l’achèvement du processus créateur qui, lui non plus, n’est pas figé, n’en déplaise à l’auteur de la Genèse. L’Intelligence étant, il est vrai, partout, mais originairement ailleurs que sur Terre (celle-ci n’ayant pas encore été créée), les entités créatrices étant hors de notre boule bleue, je me permets d’affirmer sans grand risque de déconner que l’Homo sapiens tient tout ou partie de son bagage génétique de sources non terrestres. Contrairement à la plupart des espèces animales et végétales, son évolution semble avoir subi quelques coups favorables d’accélérateur, ce qui laisse planer l’idée d’une intervention « extérieure » au schéma évolutif ordinaire.

10. Les anges et autres forces dites célestes existent. Il s’agit de créatures vivant sur d’autres dimensions, voire sur d’autres planètes

La Bible et le Coran, mais également d’autres livres dits sacrés et pratiquement toutes les croyances du globe, sont formels : il est des êtres, très souvent strictement spirituels, mais pouvant si besoin est adopter une apparence humaine, voire animale (cas des avatars, plutôt réservé aux « dieux »), lesquels êtres ont pour rôle d’accomplir certains actes créateurs en vertu d’un mandat qu’une entité créatrice ou de très haut niveau leur a donné. Toutes ces créatures, sans exception aucune, proviennent du ciel, autrement dit soit d’une dimension ne pouvant être celle au sein de laquelle nous vivons, soit un autre astre que la Terre, soit encore les deux, l’une des éventualités n’excluant pas l’autre. Foncièrement animées des meilleures intentions à l’égard de ceux vers qui elles sont missionnées, lesdites créatures ne sont pas à confondre avec Satan et ses démons, ou encore les noms que les différentes traditions et religions ont bien voulu et veulent leur donner.

11. Par conséquent, Satan, ange incarnant le principe du Mal sur notre astre, existe également et n’est pas un mythe. Chaque planète où règne la dualité a son « représentant officiel » du Mal

L’univers 3D dans lequel nous demeurons se caractérise par une double polarité : positive et négative, quand bien même la frontière entre ces deux extrêmes s’avérerait tenue. Au jour succède la nuit et vice-versa, le chaud côtoie le froid, le blanc s’oppose au noir et le Bien au Mal. Oui, le Mal (avec grand M) n’est pas le fruit d’imaginatifs écervelés. Et il a un chef tout désigné sur Terre dénommé Satan par les chrétiens (les troublants gnostiques le différencient de Lucifer, mais c’est un autre débat). Les suppôts de cet être malfaisant parfois à juste titre appelé le Malin sont connus sous le vocable de démons. De même nature et de même origine que les anges, mais d’ambitions inverses, ayant habité notre boule bleue avant nous-mêmes dans des dimensions non tridimensionnelles (sans préjudice qu’ils s’incrustent dans notre matérialité, d’ailleurs fort bien et fort souvent), lesdits démons, parfaits « égareurs » des âmes, sont à éviter à tout prix comme la peste. À mon sens, ces créatures déchues ne sont pas uniquement présentes sur Terre, mais également partout où s’impose la vision dualiste des choses dans les mœurs et encore plus profondément dans les esprits. Et Dieu sait combien possiblement de tels lieux abondent dans notre cosmos…

12. Satan est un élément indispensable dans le Plan divin. C’est l’agent chargé d’éprouver la foi des Terriens ; il sert au tri des âmes méritant le Paradis ou l’Enfer

Aussi indésirable ou pernicieuse que soit la présence du Malin, elle n’est nullement fortuite. L’Intelligence permettant tout, Elle sait pertinemment que cette maléfique créature, ses lieutenants et ses sbires squattent notre monde. La seule volonté de Dieu, un simple claquement de ses divins doigts, la Terre serait débarrassée à jamais du Mal. C’est tout le contraire en réalité : Satan prospère. Il tente, ses subalternes de démons possèdent et envoûtent de temps à autre ; il sème le grabuge dans la plus totale impunité. Il a le champ libre dans ses actions délétères pour la simple raison qu’il obéit au Plan du Tout-Puissant : permettre de savoir parmi les milliards que constituent les humanités défuntes, l’humanité actuelle et les humanités à venir lesquels sont les plus méritants. Ces heureux élus, probablement en esprit ou dans un autre corps d’une nature spéciale, regagneront au jour J, à l’heure H, au moment M, un lieu de bonheur parfait. N’en déplaise aux Témoins de Jéhovah, il ne s’agira pas de notre bon vieux globe terrestre qui, aux dires de moult écrits dits sacrés et autres traditions, aura préalablement été rayé de la carte spatiale. Les autres, fort malheureusement (et je n’aimerais franchement pas être de ceux-là) rejoindront un bled plus pourri que tout ce que vous pouvez imaginer de pourri, bled dont le maître suprême est…vous savez qui ! On en reparle dans le point suivant.

13. Le Paradis et l’Enfer sont des lieux situés dans une autre dimension, voire sur un autre astre

Plusieurs spiritualistes, scientifiques et athées ont trop souvent crié que la notion de Paradis et d’Enfer s’apparente à une désuète iconographie tout droit issue de l’obscurantisme médiéval assaisonné de nos peurs ataviques. Sans doute est-il vrai (excusez-moi le pléonasme) que la féérie avec trompettes, chœurs et tralala qui émaille les descriptions du Paradis ou, en revanche, les visions de volcans grouillant d’âmes en peine qui décrivent l’Enfer, relèvent d’une imagination ou du moins d’un symbolisme poussé. Néanmoins, n’oublions pas que pas mal de mythologies, quasiment toutes les sagas, presque l’ensemble des cosmologies connues et des religions, révélées ou pas, mentionnent d’un côté un endroit où règne la félicité des âmes ayant subi et remporté haut la main des épreuves de tout poil, et de l’autre, un espace de désolation et de souffrance réservé à ceux qui n’auraient pas été des modèles de bonne conduite en ce bas monde. Les descriptions de tous ces lieux se ressemblent d’ailleurs étrangement, même au sein des cultures séparées par des milliers de kilomètres d’océan ou de terre ferme. Toutes ces similitudes, à mon avis, ne sont pas uniquement la résultante d’inventions du subconscient, mais trahissent surtout une réalité existant dans un autre niveau de conscience. Bref, le Paradis, c’est pas du vent et l’Enfer, c’est pas (seulement) les autres… !  

14. La réincarnation n’est pas une foutaise, bien qu’elle soit apparemment incompatible avec l’existence d’un Paradis et d’un Enfer

Dès qu’on compulse les dossiers relatifs aux vies antérieures, on déniche ici et là certains récits à travers lesquels on ne peut opposer l’explication de la possession démoniaque, des troubles de la personnalité, du sentiment de déjà-vu. C’est véritablement comme si le sujet avait vécu à une époque lointaine, voire en un lieu très éloigné de son lieu de naissance ou de résidence (même hors de la planète !), sous la peau de quelqu’un d’autre. L’âme dudit sujet (comme, paraît-il, toutes les âmes sur Terre) a en quelque sorte migré dans plusieurs enveloppes charnelles (même animales !). Ce cycle prendra-t-il fin lors du Jugement Dernier ou au contraire ne s’arrêtera-t-il jamais ? Question complexe qui associe deux représentations opposés. C’est que la notion de karma élimine celle du paiement des fautes façon chrétiens : les transmigrations successives sont censées avoir accompli ce boulot de rachat ; telle s’avère d’ailleurs leur raison d’être. Par ailleurs, supposons qu’une âme se soit incarnée 500 fois. De quelle manière peut-on juger 500 personnes ayant porté le même esprit ? Comme vous pouvez vous en rendre compte, il y a comme un os. L’incompatibilité entre la notion de réincarnation et celle du Jugement Final est des plus manifestes. Je suis pour ma part convaincu que chacun de ces concepts détient une parcelle de vérité et que la réalité outre-tombe est formée d’une certaine façon d’un mélange assez abscons desdits concepts. Qui vivra (ou plutôt… qui mourra !) verra…  

15. L’Enlèvement aura bel et bien lieu et correspond au passage dans une autre réalité physique ou spirituelle « ailleurs », autrement dit dans une autre planète ou dans une autre dimension

Au cours de l’Histoire, aux dires des traditions et de nombre de récits ésotériques, des populations entières (pas uniquement des cas isolés genre Énoch ou Élie) ont été déplacées de notre réalité vers un autre endroit dont on ignore si la nature est tridimensionnelle ou non. Il ne s’est nullement agi du passage de vie à trépas, mais de quelque chose de différent. Quelques-uns expliquent ainsi l’étrange disparition des Mayas lors des invasions des conquistadores (ils auraient changé de biosphère ; d’autres affirment qu’ils auraient mystiquement pénétré dans les entrailles du globe terrestre). Selon les textes bibliques, lorsque notre système social aura atteint le summum de la licence, de la sordidité, bref lorsque les antivaleurs seront érigées en règle de manière généralisée, une poignée d’« élus », en un clin d’œil, se volatiliseront afin d’échapper au triste sort que Dieu réservera aux Terriens survivants et à naître. Je suis totalement certain de la survenue de cet événement irrationnel que les pontifes de la science réfuteront ou, au mieux, banaliseront. Personnellement, j’aimerais crever avant ce jour spécial ou, à défaut, faire partie du nombre des choisis. Cette dernière hypothèse, en ce qui me regarde, me paraît cependant des plus improbables. Non pas que je ne sois pas prêt, mais surtout que le monde de 2013 (et, espérons-le, de plus de 50 ans plus tard) n’a pas encore atteint le seuil de dégradation absolue, catalyseur entre autres de l’Enlèvement…